La Geste d’Avant le Temps : épisode 57

Les pensées d’Euridy bouillonnaient. Son cerveau était noyé par des vagues d’informations nouvelles qu’elle venait à peine d’assimiler et des évènements qui se précipitaient sous ses yeux, sans qu’elle ait le temps de reprendre son souffle. Elle marchait dans les longues allées de la bibliothèque, tout en essayant de remettre les pièces de puzzle dans l’ordre. Du coin de l’œil, elle vérifiait qu’Elestra lui emboîtait bien le pas. Continuer la lecture de La Geste d’Avant le Temps : épisode 57

La Geste d’Avant le Temps : épisode 55

Après avoir quitté le village un peu précipitamment, Balthazard, le père d’Elestra, revint sur ses pas pour prendre des provisions et un peu d’argent. Il mit dans son sac de voyage une petite pelle, une gourde, des vivres et la couverture de laine faite par la mère d’Elestra il y avait si longtemps. Puis il partit, enfin. En chemin pour la capitale, il puisa dans ses souvenirs, les histoires que sa femme lui racontait lors de ces nuits où elle brodait… Continuer la lecture de La Geste d’Avant le Temps : épisode 55

La Geste d’Avant le Temps : épisode 49

Lorsqu’Elestra vit le corps de la femme aux cheveux violets toucher terre, elle fut profondément attristée. Pourtant, elle en voulait à cette femme qui l’avait séquestrée et avait voulu la contrôler… Elle sentit Nanji se tendre ; un énorme tentacule se déroulait jusqu’à elles, sous le regard avide et la gueule carnassière du monstre qui avait terrassé la Diacre. Continuer la lecture de La Geste d’Avant le Temps : épisode 49

La Geste d’Avant le Temps : épisode 48

Dans l’intervalle, la maison d’Angélus était devenue lieu de confusion et de surprise.

Hypérion, inconscient et allongé sur la table ; Elestra à ses côtés, ne comprenant pas comment il était arrivé là et pourquoi il était dans cet état ; Angélus qui commençait à saisir que ces deux humains étaient liés ; et Nanji, près de la porte, qui enfin s’approchait de cet humain à la harpe. Continuer la lecture de La Geste d’Avant le Temps : épisode 48