La patience du serpent (Anne Brécart) : Malaise dans la civilisation

« La peau de Christelle se recouvrait d’une fine couche de transpiration, pendant que le chamane entamait une mélopée, puis chacun remerciait la terre nourricière pour le maïs, les fruits et les légumes qu’elle leur offrait. Lorsque la chaleur devenait intenable, une des quatre portes était ouverte, l’air de la nuit paraissait incroyablement frais à Christelle qui le buvait comme si c’était de l’eau. » (p. 70)

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