Cousu Mouche

La plume : critiqueLa plume : littérature

Ouvrir La Porte ou la laisser close

« J’ai appris sa mort dans l’avion par le journal du soir. Une coutre dépêche relatant le décès accidentel d’une fillette de six ans et demi suite à un accident de trottinette. C’est le nom du village qui m’a interpellée, incongru dans un journal national. »

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Retisser les liens du passé

« Une grosse boule me sèche la gorge. Je crois que j’ai envie de pleurer. Mais je ne peux plus, depuis la mort de maman, je ne peux plus. Le local du concierge, l’ambulance. Les souvenirs, les sensations me coupent le souffle, je dois m’arrêter. Je me parque devant le cimetière. Je reste dans la voiture, ouvre la fenêtre. Je m’entends respirer très fort. Je me demande si Raphaël est également enterré ici. »

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Requiem pour un frère

« Il y a quelque chose d’insupportable à reprendre la vie telle qu’elle était avant. Il faudrait se tatouer le mot mort sur le front, se raser le crâne, prendre ou perdre cent kilos, se teindre les cheveux en vert. Eh bien non, travail, famille, quotidien, tout continue comme si de rien n’était. Nul ne se doute de notre chute, alors qu’au fond de nous-mêmes, vole en éclats l’échelle. »

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Calvaire à l’orphelinat

« Le Sacramento était un des plus violents établissements du genre. D’aucuns disaient qu’il s’agissait d’un véritable centre de formation au crime, et plusieurs manifestations de riverains avaient demandé sa fermeture au cours des deux dernières années. »

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BA7 – Critiques sur la disparition et la violence – Entre poésie, réalité et fiction

Les étudiants de l’atelier d’écriture du BA7 de français moderne de l’Université de Genève s’attellent à l’exercice de la critique. Ce matin, deux nouveaux ouvrages vous sont présentés, où le rapport entre réalité et fiction tient un rôle prépondérant. Avec Tifène Douadi, partez à la recherche d’un être disparu, avant de suivre Camille Vervoux dans les violences faites aux femmes et les extrémités auxquelles elles peuvent conduire…

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BA7 – Critiques entre passions et amour

Les étudiants de l’atelier d’écriture du BA7 de français moderne de l’Université de Genève s’attellent à l’exercice de la critique. Ce matin, deux premiers ouvrages vous sont présentés, entre passions et amour…

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Destins croisés, à trente ans d’écart

« Bain de lumière étourdissant. Lumière qui noie, engloutit sur son passage, tournoie, réchauffe, excessive, apaise, brûle, pourrait peut-être s’enflammer, exploser devenir magma en fusion ou boule de feu… Mais non, tout va bien, infiniment bien. »

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Quand le sport procure des émotions

On a toutes et tous en tête un souvenir marquant, un moment de sport qui nous a ému·e·s. Dans Je n’ai jamais rien vu de plus fort, plusieurs auteurs et autrices reviennent, à leur manière, sur cet instant qu’ils gardent précieusement dans leur cœur. Un recueil paru chez Cousu Mouche en novembre 2020.

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À touxtes celles et ceux qui n’ont pas vécu de post-partum

« Pas faite pour être mère. Quel drame. Elle en est une. » (p. 62) C’est l’histoire d’une mère qui s’en va. C’est aussi l’histoire d’une mère qui essaie et réessaie. C’est l’histoire d’une mère au bord du gouffre, qui n’en peut plus. C’est l’histoire d’une ronde qui n’existe pas. C’est l’histoire d’une mère qui a besoin d’aide. C’est l’histoire de Salomé.

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Côté Rue : chemins de vie et destins brisés

« Seule sur son banc, elle cherchait la prochaine étape qui servirait ses desseins. Faire évoluer des mentalités est compliqué, long, et souvent fastidieux. L’âme humaine est une mécanique dont on ne prend pas soin sur cette terre, les intempéries de la vie font qu’elle rouille vite et bien. Elle avait tenté la manière douce sans succès, mais ne se sentait pas le courage d’appliquer la manière forte avec ce village. Ces gens-là n’étaient pas méchants, juste d’une tristesse à faire peur. »

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