L’écriture qui pousse #5 : Un feu pas si petit…

Je suis devant un feu étonnamment petit : en fait, ce n’est pas un feu mais une simple flamme – l’esprit des enfants a tendance à tout enjoliver – et d’ailleurs je ne suis pas vraiment devant : je suis derrière la bougie ; je la tiens à la manière d’une torche, bras tendu droit devant moi.

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S’en sortir sans sortir : Un mariage en équation

Le confinement a été une période particulièrement stressante – mais étonnamment riche en inspiration. Autour de la question « comment s’en sortir sans sortir ? », Louise Glatz vous propose sa vision personnelle de la situation… à la manière d l’OuLiPo (Ouvroir de littérature potentielle).

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Tribute to G. Perec : Le mystère de la dernière pièce

Aujourd’hui, Louise Glatz vous propose un texte inspiré d’une nouvelle de Georges Perec parue en 1979, dont elle reprend la trame narrative : Le Voyage d’hiver. Perec met en scène un professeur de lettres, Vincent Degraël, qui découvre par hasard un texte fictif intitulé « Le voyage d’hiver ».

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Rêve de Roland Barthes

Divagation nocturne : « expérience » paradoxale, car bien qu’universelle, soulignée par la singularité de son contenu (élément du duo métonymique) de l’écrivain-sémiologue-anthropologue-philosophe – je ne puis clairement/aisément “démêler”, fil d’Ariane de l’exégète, le champ d’études de son activité polymorphe – Roland Barthes.     

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Pièces rapportées : Y’a-t-il un temps pour aimer ?

Aujourd’hui, Louise Glatz vous propose un collage littéraire. Fait d’éléments hétéroclites (coupures de journaux, citations tronquées, phrases glanées ici et là), le collage littéraire crée un texte à partir du divers, de l’inattendu. Louise va vous parler… de météo. Et d’amour, aussi.

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Barthes y es-tu ? : Une aventure sans aventure

Des objets aux phénomènes de société, des concepts abstraits aux scènes plus familières, Barthes décortique, analyse, s’amuse. Aujourd’hui, Louise Glatz s’inspire de cet exercice et jette un regard critique sur un personnage bien connu en Suisse : Mike Horn. Ou le mythe de l’aventurier moderne.

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D’après photographie : Un « ça-a-été » dans un café

Une photo noir et blanc. Une ouverture, un temps d’exposition, une balance des gris. Clic. Un instant, un sentiment de vie devenu immobile, figé, immortalisé pour toujours. Des chaises, dont on ne voit que le dossier, sur lesquelles des hommes, des femmes se sont assis, pour un rendez-vous, pour boire un café, un thé, pour attendre un ami,

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