Posséder, dominer, maîtriser : trois façons de tout foutre en l’air
À l’Usine à Gaz de Nyon, en partenariat avec la Bâtie, Juliette Navis propose trois spectacles extraordinaires conçus autour de figures de la culture populaire pour interroger notre rapport à l’argent, à la mort et au couple. Une trilogie débridée, souvent hilarante, parfois déroutante, portée par deux interprètes exceptionnels et traversée par une même question : comment sortir de cette vieille obsession occidentale qui nous pousse à vouloir tout maîtriser – le monde, notre finitude et jusqu’à l’autre ?
Sur le plateau épuré, un grand rectangle de plastique d’une dizaine de mètres sur cinq. Peu de choses et c’est très bien ainsi. Car chez Juliette Navis, le décor principal, ce sont les corps. Ceux de Douglas Grauwels et de Laure Mathis, interprètes d’une vivacité extraordinaire auxquels la metteuse en scène confie une entreprise qui pourrait sembler déraisonnable : ausculter en trois spectacles d’environ une heure vingt notre rapport à l’argent, à la mort et au couple. Trois sujets énormes qui refusent presque obstinément un traitement raisonnable. Heureusement. Car c’est peut-être précisément là, dans cet excès, que se niche l’ambition de l’auteure : faire dérailler suffisamment les récits qui nous constituent pour permettre d’en imaginer d’autres.
Acte 1 : À la recherche du Grand Chinois
D’abord, il y a Jean-Claude. Van Damme, évidemment. Enfin, pas vraiment. Plutôt cette image collective que nous avons fabriquée de lui : un corps magnifique, des phrases qui empruntent de mystérieux raccourcis entre philosophie, spiritualité et association libre, et cette sincérité désarmante qui rend finalement le personnage infiniment plus attachant que ridicule. Accent belge en prime, Douglas Grauwels s’en empare formidablement. Le début de J.C. est un feu d’artifice : adresse directe au public, pensée à haute voix, ruptures, digressions, accélérations. Les neurones se mettent en route, les synapses chauffent, une idée en appelle une autre, qui en fait surgir une troisième, avant que la première ne revienne par une porte dont on ignorait jusqu’à l’existence. Un délire. Mais un délire sensé.
J.C. a deux rêves modestes : devenir une star et sauver le monde. Ce qui, pour un homme qui a appris à résoudre les problèmes à coups de pied retournés, pose rapidement une difficulté méthodologique. Quel ennemi abattre ? Quel serait le problème des problèmes, celui dont la disparition entraînerait celle de tous les autres ? Le Grand Chinois. Il faut trouver le Grand Chinois. Et le combattre. Mais qui est-il ? L’argent ? La finance ? La religion ? Le patriarcat ? La séparation entre le corps et l’esprit ? Deux millénaires d’une culture occidentale qui a progressivement placé l’être humain hors de la nature pour mieux la posséder ? J.C. cherche. Et plus il cherche, plus le spectacle s’élargit. On parle d’argent, bien sûr, mais bientôt aussi de croyance, de Platon, de Jésus, de la déesse mère, de la Terre, de l’inconscient collectif.

Comme si la finance n’était finalement que la dernière manifestation d’une histoire infiniment plus ancienne : celle d’une civilisation obsédée par la maîtrise. C’est là que Douglas Grauwels impressionne le plus. Parce qu’il ne porte pas seulement la parole, il la pense avec tout son corps. Athlétique, dansant, puissamment esthétique, drôle jusque dans sa virtuosité, il saute, frappe, hésite, repart, se concentre, s’épuise. On voit presque physiquement le cerveau tourner. Ce n’est plus seulement un personnage qui cherche une idée. C’est un organisme entier lancé à sa poursuite.
Alors forcément, ça chauffe. À force d’associations, de références, de décrochages et d’exagérations, le spectacle finit parfois par produire ce qu’il dénonce. L’accumulation. Trop de tout, trop vite, trop fort. L’ensemble sature et on décroche un peu. Mais ce trop-plein lui appartient aussi profondément qu’il appartient au monde dont il parle. J.C. veut tout résoudre. Il veut comprendre l’argent, sauver la planète, retrouver la déesse mère, défaire des siècles de pensée occidentale et, pourquoi pas, régler son compte à Jésus entre deux figures de kung-fu. Forcément, une heure vingt, c’est court pour tout ça…
Quelque chose finit pourtant par émerger de tout ce grand bazar : la nécessité de créer de nouveaux récits, de croire qu’un autre monde est possible. Croire. Le mot est important. Car on ne renverse peut-être pas une organisation économique uniquement avec des arguments rationnels. Il faut d’abord rendre pensable autre chose. Sortir du récit qui nous répète que réussir consiste à produire davantage, posséder davantage, gagner davantage, dominer davantage. Imaginer une richesse qui ne se mesure pas. Une place humaine qui ne soit pas au-dessus du vivant. Un monde qui ne soit pas une ressource.
Alors le combat final change de nature. J.C. ne lutte peut-être plus contre un ennemi extérieur. Il lutte contre ce qui s’est installé en lui. En nous. Le Grand Chinois, finalement, c’est peut-être tout ce que nous avons tellement appris à considérer comme naturel que nous ne le voyons même plus. Et du coup son final fight pourrait bien être dirigé contre nous, contre ce que nous représentons. Craignons J.C. Amen.
Acte 2 : Puisqu’il faut bien mourir
Commence alors Céline pour la seconde partie. Laure Mathis. Je l’avais découverte dans Doreen de David Geselson, où elle m’avait déjà bouleversé par cette étonnante capacité à être simultanément puissante et fragile. La retrouver ici ne fait que confirmer l’évidence. Elle m’appelle son petit castor. Elle est époustouflante. Elle entre en super-héroïne. Spectaculaire. Et elle le sait suffisamment pour nous montrer ostensiblement ses fesses. Le corps est là, dans toute sa splendeur. Un corps à exposer, à désirer, à applaudir, à faire travailler. Un corps pourtant outil Migros-daté. Entropie et obsolescence programmée du physique en lien avec nos finitudes. Malgré cela, ou peut-être pour ne pas le voir, Céline, elle aussi, est une conquérante. Elle a vaincu les scènes, les salles, les pays. Elle a travaillé encore et encore. Elle a donné son corps et sa voix à la performance.
Laure Mathis habille son joli babil d’un accent canadien délicieux. Pas seulement parce qu’il fait rire mais parce qu’il déplace les mots. Il leur donne une naïveté chantante qui permet de dire l’affreux sans immédiatement l’alourdir. Elle peut parler d’un vagin, de vieillesse, de solitude ou de putréfaction avec cette légèreté musicale qui ouvre un espace étrange entre le grotesque et le conte. Alors elle raconte.
« Il était une fois… » une Céline dans la force de l’âge sur scène qui raconte la rencontre avec elle-même en vieille Céline. Deux âges d’un même corps pour deux manières de regarder une vie. À 94 ans, malgré la starification du mythe, la vieille Céline meurt seule dans une maison de retraite. Tout ça pour ça. On pense au fameux quart d’heure d’Andy Warhol. On peut avoir passé sa vie sous les projecteurs, vendu des millions de disques, donné tout ce qu’on avait à donner, sacrifié du temps, une vie privée, des moments avec ses enfants, les plus belles années peut-être, pour satisfaire cette immense machine à produire de l’admiration. Et la mort arrive quand même. Elle s’en fout, la mort, elle ne lit pas les chiffres de vente. Qu’est-ce qu’il y a derrière la gloire ? Qu’est-ce qu’on a cherché dans cette frénésie permanente ? Que voulait-on peut-être éviter de regarder ?

On pourrait presque relier Jean-Claude et Céline par cette seule idée : deux agitations pour combler l’angoisse existentielle. L’un accumule, cogne, réfléchit et veut sauver le monde. L’autre chante, travaille, performe et se fait aimer. Deux manières différentes de ne pas rester immobile devant cette évidence insupportable : nous allons mourir.
Et face à cette mélancolie inévitable qu’est la vie, Céline se réfugie en enfance, vers une grotte au bord d’une rivière, dans laquelle elle chantait. Lorsque ce n’était pas encore un métier mais juste une voix lancée dans la nature, au milieu du bruit de l’eau, des oiseaux, des arbres, des lapins… Elle a enregistré les sons de la nature sur son vieux magnétophone. Elle peut alors revenir à ce temps d’insouciance où la mort n’était pas un drame. La petite Céline regarde alors sans difficulté son oiseau mort Coco se faire bouffer par les vers pondus par les mouches bleues. C’est répugnant vu des adultes, c’est juste la vie vu des enfants, une formidable remise en place. Coco retourne à l’humus et vient renforcer le vert de la forêt.
Retour donc aux bases, loin des artifices de la star internationale. Chanter dans la nature, la terre, les mouches, le son d’une rivière. Se sentir appartenir à la nature avec tout son être, tout son corps. Ce corps que nous avons travaillé, montré, maquillé, désiré, sublimé, applaudi, entraîné à défier le temps, ce corps finira pourtant comme tous les autres. À 94 ans, entre quatre planches. Matière, transformation, décomposition, retour au vivant. Alors vacille l’opposition entre nature et culture. La super-héroïne n’était qu’un mammifère provisoirement célèbre. Et Laure Mathis est extraordinaire dans ces changements de registre. Elle peut provoquer un immense éclat de rire puis, quelques secondes plus tard, faire surgir une tristesse à la résonance universelle. Elle sait être délicieusement obscène sans vulgarité, fragile sans pathos. Et faire du corps successivement un objet comique, un objet de désir, un manifeste féministe et une vanité. Elle possède à l’évidence une liberté de jeu fascinante.
Le spectacle, lui, maîtrise parfois un peu moins sa narration. Là encore, les ruptures sont nombreuses. Certaines formidables, d’autres diluent beaucoup le propos, créent des longueurs et quelques décrochages qui empêchent parfois l’émotion d’aller jusqu’au bout d’elle-même. Mais c’est vraiment pour chercher la petite bête critique. Car Laure Mathis tient et ramène toujours le fil. Par une intonation, un mouvement, un regard, une vision de son postérieur, une manière de laisser tomber les masques pour nous reconnecter avec l’humanité de l’homme. Celle enfouie tout là-bas, au fond d’une grotte, près d’une rivière, dans le chant cristallin de l’enfance face au grondement de la mort.
Acte 3 : Une crise pour le meilleur ?
Et puis arrive la troisième partie. Le sol devient rouge sang, le combat promet d’être féroce. Cette fois, ils sont deux. Après l’argent et avant la mort, il y a le couple, notre rapport à l’autre. Et immédiatement se pose une question essentielle : qui prend quelle place ? Sur le plateau, dans la parole, dans le lit, dans le désir ? L’homme prend les devants, la femme est absente. Ça commence assez mal… mais ça commence surtout comme d’habitude. Et c’est bien le problème.
Pedro s’inspire de l’univers d’Almodóvar sans que personne ne cherche véritablement à l’incarner. Il en garde quelque chose du mélodrame, de l’excès, des couleurs, des passions, de la sexualité et des crises à n’en plus finir. Il y a encore les accents, moins convaincants ici. Nous assistons d’emblée à une crise de couple qui permet à la femme d’exprimer beaucoup de frustration. Une crise qui devient alors celle du patriarcat. Ce que ça raconte est assez simple : l’homme prend de la place, beaucoup, trop, et souvent sans même savoir qu’il la prend. L’existence est ainsi faite qu’il est omnipotent, le monde tourne autour de lui depuis si longtemps… Il en a pris l’habitude, c’est donc normal pour lui. De savoir, d’expliquer, de parler et d’être écouté. Alors il déborde, dévore le territoire de sa femme, occupe, pénètre…
Et elle ? Elle encaisse, attend, frustre sa marmite à vapeur intérieure. Jusqu’au moment où ça suffit. Alors ça explose. Vulve contre pénis. Ou plutôt vulve libérée du pénis comme unité de mesure. C’est aussi cela que réclame la femme : connaître son propre corps autrement que depuis ce que les hommes ont raconté de lui. Apprendre sa vulve, la respecter, l’aimer, y chercher sa jouissance. Et enfin s’extirper d’une sexualité organisée autour du désir masculin. Aux philosophes grecs, « ces petits connards » qui ont forgé la représentation d’une femme pensée comme un être auquel manquerait quelque chose que le masculin viendrait compléter. Deux mille ans après, le concept a la peau dure.

Juliette Navis ne se contente pas de mettre les hommes au banc des accusés. Ce serait beaucoup trop simple. Il faut aussi comprendre comment ils deviennent ce qu’ils sont. Parce que les comportements sont aussi des héritages. Le patriarcat se transmet de corps en corps, de père en fils, dans les mots comme dans les silences, dans ce qu’on interdit comme dans ce qu’on valorise. Alors, au milieu de la crise du couple surgit celle du lien père-fils. Le second doit parler au premier. Un téléphone plus tard, le garçon devenu homme a dû faire quelque chose de difficile : couper la chaîne, cesser de reproduire. Désobéir au père. Conscientiser que remettre en cause le modèle masculiniste, ce n’est pas renoncer à être un homme, mais peut-être commencer à choisir celui que l’on veut être. Un autre rapport à l’autorité, à la virilité, au foot, aux voitures, à la sexualité.
Le spectacle trouve alors sa dimension la plus explicitement féministe sans devenir démonstratif pour autant. Tout passe par le jeu, à nouveau dans cette capacité de traiter d’une manière légère un sujet très profond, soit faire du couple un champ de bataille politique, culturel, idéologique. À nouveau sur une ligne de crête entre la colère et l’humour, entre l’exagération et le réalisme. Puis, il se passe quelque chose de très étrange. Le téléphone du salon semble soudain connecté à une autre dimension. Des objets-planètes descendent des cintres et on part ailleurs, peut-être dans l’espace, là où l’humanité finit par être regardée depuis suffisamment loin pour redevenir bizarre.
Comme si des extraterrestres venaient de découvrir cette fameuse plaque envoyée à bord des sondes Pioneer au début des années 1970 pour présenter l’être humain à d’éventuelles intelligences venues d’ailleurs. Dessus, un homme. Une femme. Le pénis est là. La vulve, elle, n’est pas représentée. Même lorsque l’humanité se choisit une image pour l’éternité cosmique, elle parvient donc à envoyer ses pudeurs et ses angles morts patriarcaux dans l’espace. Il fallait le dire. Vu de la Terre comme de l’espace, nous sommes décidément une drôle d’espèce.
Acte 4 : Une dramaturgie du débordement
À travers ces trois spectacles, la parole domine, déborde, généreuse, vive, mobile, continuellement adressée au public. On assiste moins à une histoire qui se déroulerait devant nous qu’à une pensée qui se cherche, avance, se perd, revient, se contredit, passe par le gag, crée une image, détourne une référence philosophique, convoque un souvenir, lâche une énormité. Le surréalisme surgit sans prévenir et les interprètes ont suffisamment de talent pour nous faire croire que tout vient de naître devant nous. C’est certainement l’une des très grandes forces du travail de Juliette Navis : la liberté dans le cadre. Tout est organisé pour que le jeu respire et donne l’illusion du désordre. L’adresse directe crée une relation immédiate avec la salle et fait du spectateur moins un témoin qu’un partenaire de pensée. Et on rit énormément. Parce que Douglas Grauwels et Laure Mathis sont extrêmement drôles. Mais aussi parce que le rire devient une manière de regarder en face des choses qui le sont beaucoup moins : la destruction du vivant, la domination masculine, la solitude, la vanité de la réussite, la frustration sexuelle, l’angoisse de disparaître… Alors autant en rire.

Cette dramaturgie de la prolifération peut devenir dramaturgie de la dispersion. À force de faire confiance au détour, le spectacle se perd parfois en chemin. Mais ce sont aussi les risques d’un théâtre qui préfère chercher avec nous plutôt que nous apporter un raisonnement déjà emballé. Et ne dit-on pas que le voyage commence quand on se perd, justement ? Ici, on finit toujours par voyager avec assez peu de choses. Peu de décor et une confiance dans les corps. Douglas Grauwels est impressionnant, sa présence physique est remarquable. Il y a une esthétique du geste qui donne immédiatement à J.C. sa dimension héroïque et grotesque. Laure Mathis joue sur une gamme encore plus large. Il y a chez elle quelque chose d’assez prodigieux dans la manière dont le burlesque peut soudain laisser apparaître une fêlure. Elle peut être monstrueusement drôle. Puis extrêmement touchante. Elle sait habiter l’outrance sans s’y perdre. Elle ne protège pas son corps, elle l’offre au jeu. Elle peut être sublime, ridicule, sexuelle, vieille, enfantine, triomphante ou mourante. Parfois en quelques minutes. Et surtout, elle ne semble jamais chercher l’effet. C’est sans doute pour cela qu’il advient.
Reste à comprendre pourquoi ces trois spectacles vont si bien ensemble. Argent, mort et couple pour une même pulsion de maîtrise. Du monde, du temps et de l’autre. Trois formes d’un même délire. Celui de cet humain occidental qui a fini par se penser comme extérieur au monde qu’il habite. Descartes et sa séparation entre l’homme pensant et une nature devenue objet ne sont jamais très loin. Philippe Descola nous a depuis puissamment aidés à comprendre que cette grande frontière entre « nature » et « culture », que nous avons si longtemps tenue pour une évidence, était en réalité une manière parmi d’autres de composer le monde.
Acte 5 : Avec qui faire monde ?
Ce rapprochement n’est évidemment pas énoncé ainsi par Juliette Navis, mais sa trilogie donne furieusement envie de le faire. Comment habiter le monde sans le transformer en possession ? Comment habiter son corps sans croire qu’on pourra empêcher sa disparition ? Comment habiter le couple sans faire de l’autre une extension de soi ? Peut-être est-ce cela que la trilogie cherche derrière son grand désordre joyeux. Remettre l’humain à sa place parmi les autres, les vivants, la nature, parmi celles et ceux qui peuvent imaginer de nouveaux récits, loin des vieilles histoires patriarco-capitalistes qui ne fonctionnent plus, qui épuisent les individus, les relations, la planète.
Imaginer. Toute la trilogie de Juliette Navis pourrait tenir dans ce mot. Imaginer qu’on n’a plus besoin de conquérir. Ni le monde, ni la mort, ni l’autre. Imaginer qu’on peut aimer sans posséder, vieillir sans échouer, mourir sans regretter. Sacré programme. Juliette Navis n’en fait heureusement jamais un sermon. Elle préfère le confier à Jean-Claude Van Damme, Céline Dion, Pedro Almodóvar, deux comédiens extraordinaires, une vulve oubliée par la Nasa, quelques mouches bleues et un Grand Chinois qu’on n’arrive décidément pas à foutre complètement par terre.
Stéphane Michaud
Infos pratiques :
J.C., Céline, Pedro, trilogie de Juliette Navis, présentée le 12 septembre 2026 à l’Usine à Gaz, Nyon, dans le cadre de La Bâtie – Festival de Genève.
J.C.
Mise en scène : Juliette Navis
Écriture de plateau : Juliette Navis et Douglas Grauwels
Librement inspiré d’Au cœur de la Monnaie de Bernard Lietaer
Avec : Douglas Grauwels
Dramaturgie : Nils Haarmann
Chorégraphie sportive : Elik Niv
Lumière et scénographie : Arnaud Troalic
Photos : @ Simon Gosselin
Céline
Mise en scène : Juliette Navis
Avec : Laure Mathis
Écriture de plateau : Juliette Navis et Laure Mathis
Dramaturgie : Nils Haarmann
Aide à l’écriture : Philippe Couture et Douglas Grauwels
Création sonore : Antoine Richard
Lumières : Fabrice Ollivier
Scénographie : Arnaud Troalic
Chorégraphie : Romain Guion
Photos : @ Philippe Couture
Pedro
Mise en scène : Juliette Navis
Écriture de plateau : Juliette Navis, Laure Mathis et Douglas Grauwels
Avec : Laure Mathis et Douglas Grauwels
Dramaturgie : Nils Haarmann
Chorégraphie : Romain Guion
Conception lumière : Fabrice Ollivier
Conception sonore : Antoine Richard
Scénographie : Arnaud Troalic
Photos : @ Simon Gosselin
Une production Regen Mensen. Accueil en coréalisation avec l’Usine à Gaz.
