Le lac, la perte et la lumière

Avec son long métrage de fiction Le Lac, le cinéaste neuchâtelois Fabrice Aragno ne filme pas le Léman comme un décor, mais comme une matière mentale, un paysage émotionnel où un couple s’épuise, s’éloigne, tient encore. Un film de sensations plus que de récit, d’une beauté souvent saisissante, parfois au bord de l’abstraction. 

Genève se raconte au Galpon

Faire tenir toute une ville… dans l’espace clos d’un théâtre, c’est le pari réussi de Portrait, imaginé et mis en scène par Alexandre Simon et Cosima Weiter. Vingt parcours migratoires, des lieux emblématiques et des vécus touchants, drôles, poétiques – justes. À voir jusqu’au 1er avril, sur la scène du Galpon. 

Il me semble, souvent, que je t’aime…

Événement à la Comédie : Qui a tué mon père, d’après le prodige Edouard Louis, joué par lui-même et mis en scène par la référence allemande Thomas Ostermeier. Un doux monologue, mélancolique, musical et indigné, à la lisière du stand-up, adressé à ce père qu’il « aime-hait ».  

Dernière fois rime aussi avec première fois

Dans Et si c’était le dernier ?, Christian Mukuna raconte ses dernières fois, celles dont on ne se rend pas compte qu’elles le sont. Avec humour, mais aussi une jolie part d’émotion, il embarque son public avec lui dans sa nostalgie. À voir au Théâtre Les Salons encore ce soir.

Les ourses ne vont pas en prison

Jusqu’au 1er avril, Le Poche se transforme en salle d’interrogatoire… en appartement familial… en forêt profonde. Avec La Grande Ourse de Penda Diouf, Evelyne Castellino signe une mise en scène entre dystopie, animisme et écoféminisme.

Les réverbères :
arts vivants

Événements :
autour d’une table

 

 

Le banc :
cinéma

La fontaine :
divers

La plume :
critique

La plume :
création

Le pigeon voyageur :
s’abonner

 

 

À propos de
La Pépinière