by Bertrand Tappolet | 5 août 2026 | Le banc : cinéma | 0 Comments
Le vert semble trop vert, la mer trop bleue, les visages trop proches. L’île aux teintes saturées et hallucinées est fiévreuse. Comme si elle rêvait le glissement vers une violence primitive d’une bande enfantine et adolescente rescapée d’un crash. Écrite et adaptée par Jack Thorne, le cinéaste de la minisérie Adolescence, Lord of The Flies ouvre la fable de William Golding de l’intérieur, en suivant Piggy, Jack, Simon puis Ralph. À voir.