La balle et la plaie

Ballistic suit la vengeance et le deuil impossibles d’une mère travaillant pour l’industrie d’armement face à son fils soldat tué en Afghanistan. Elle retourne une violence erratique contre ceux qu’elle juge responsables puis contre elle-même. Tragique, ambigu et crépusculaire.

Amour(s) au Douze Dix-huit : quand la scène révèle la délicatesse des amours

Je suis allée voir AMOUR(S) – PREMIÈRE TRAVERSÉE au Théâtre le douze dix-huit, mis en scène par Tony Romaniello, avec Laurent Baier, Christian Baumann et Stella Giuliani. Le spectacle est présenté comme une Première Traversée, devant un public volontairement restreint, en attendant une version aboutie prévue pour octobre.

Lettre à « Gri », la femme arc-en-ciel

Le Amis musiquethéâtre et son emblématique directrice Françoise Courvoisier reprennent pour notre plus grand plaisir coupable 46, rue de Berne, un intense spectacle de correspondances de l’écrivaine Grisélidis Real à son ami Jean-Luc Hennig à deux époques différentes. La plus célèbre catin du canton, ici astucieusement mise en scène, continue encore et toujours à nous éblouir. On aimerait le lui écrire...  

Un théâtre en liberté

Un théâtre en liberté – De belles promesses sur scène – C’est compliqué d’être belle quand on est une ordure – par la Bande J (Compagnie Acrylique Junior), jusqu’au 3 mai. 

Une geisha kamikaze par la mémoire du fils

La mise en scène graphique et stylisée d’installation contemporaine, signée Barbora Horáková, de Madame Butterfly, l’opéra de Puccini fantasmant son Japon, fait revenir Dolore, le fils de l’héroïne, toujours mutique, mais désormais vieilli. Pour contempler, dans une ubiquité temporelle, qu’accompagne le travail vidéo de la photographe Diana Markosian, une tragédie lyrique hantée par le suicide d’une femme adolescente.

Les réverbères :
arts vivants

Événements :
autour d’une table

 

 

Le banc :
cinéma

La fontaine :
divers

La plume :
critique

La plume :
création

Le pigeon voyageur :
s’abonner

 

 

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La Pépinière