by Bertrand Tappolet | 20 mai 2026 | Le banc : cinéma | 0 Comments
Dans un bureau du Croissant-Rouge palestinien à Ramallah, résonne au téléphone la voix bien réelle d’une enfant de six ans demandant désespérément que l’on vienne la chercher. À Gaza, sans eau ni nourriture, elle est piégée dans une voiture tombeau, où ses proches ont été massacrés. Cette voix traverse le film comme une blessure ouverte. La Voix de Hind Rajab est une œuvre nécessaire. Mais dont la force d’impact même expose les limites d’un cinéma qui veut faire entendre l’irreprésentable.