Viens, je vais t’inventer une famille…

Avec Dire Adieu, au Galpon, Valérie Poirier et Nathalie Cuenet inventent un drôle de purgatoire où les morts boivent des coups, dansent, râlent, s’engueulent et continuent surtout à faire famille. Ce théâtre de l’entre-deux procède comme nos rêves : par associations libres, souvenirs déformés et apparitions incongrues. Une création originale, tendre et parfois volontairement désordonnée, qui transforme le deuil en une ultime fête où l’on prend enfin le temps de se dire ce qu’on n’a pas su se dire vivant-es.

L’enquête en partage

Partie à Tinos pour comprendre un rituel de réconciliation, Manon Krüttli revient avec une enquête qui s’est dérobée sous ses pas. La Table d’amour transforme ce déplacement en matière théâtrale. Le documentaire glisse vers la fiction, le « je » se dédouble, l’amour lui-même change de sens.

Le Monique : un lieu pour les arts alternatifs

Avant l’ouverture officielle de la saison, les 2 et 3 octobre prochains à l’occasion du Grand Cabaret, nous avons pu rencontrer la direction bicéphale du Monique, composée d’Aurelia Loriol et Karel Matousek. Le duo nous a raconté comment cette aventure a débuté en 2025, et quelle est sa ligne directrice pour la saison à venir.

Des limites de l’IA face à la force créative humaine

Seule en scène ou presque, Délia Antonio impressionne face à une intelligence artificielle incarnée par un rétroprojecteur. À l’Arsenic, la performance imaginée par Sébastien Grosset interroge notre rapport à l’IA, mais aussi au langage, pour nous inviter à nous réapproprier notre propre énergie créative. Le Bout du Rouleau, à voir jusqu’au 27 septembre.

60 minutes pour un 33 tours

Une heure de tranquillité… C’est pourtant pas trop d’mander ! Et bien si ! Dans cette pièce de boulevard écrite dans les règles de l’art et mise en scène par Didier Carrier, le protagoniste tente d’aménager 60 minutes de son temps précieux pour écouter le 33 tours qu’il a déniché aux puces, dans un bac poussiéreux, après des décennies de vaines recherches. Mais c’est sans compter avec le désastre qui lui pend au nez.

Les réverbères :
arts vivants

Événements :
autour d’une table

 

 

Le banc :
cinéma

La fontaine :
divers

La plume :
critique

La plume :
création

Le pigeon voyageur :
s’abonner

 

 

À propos de
La Pépinière