by Fabien Imhof | 15 septembre 2026 | Les réverbères : arts vivants | 0 Comments
Comment parler de violences sexuelles et d’impunité des agresseurs, sur scène, sans tomber dans le pathos ou dans un spectacle qui ne ferait que nous plomber le moral ? Estelle Benaïch trouve la parade, avec Que Justice soit Fête, en nous emmenant dans un monde où, comme le titre l’indique, la justice devient une fête. C’était à voir à la Parfumerie avant, on le souhaite, une reprise ailleurs.