by Stéphane Michaud | 26 octobre 2026 | Les réverbères : arts vivants | 0 Comments
Quinze ans après une mémorable Mouette, Françoise Courvoisier revient à Tchekhov et s’attaque à cet Everest de mélancolie qu’est Oncle Vania. Porté notamment par le formidable Astrov de Vincent Bonillo, ce monument écrit au crépuscule du XIXe siècle résonne avec une stupéfiante actualité. Travail, argent, désir, épuisement, destruction du vivant : et si Tchekhov avait déjà tout compris de notre obsolescence programmée ? C’était à voir ce mois d’octobre aux Amis Musiquethéâtre.