Une saison en état d’alerte

Forte de 35 spectacles dont 21 créations, la saison de la Comédie de Genève dessine le portrait d’un monde sous tension, où le corps est tour à tour rempart, preuve ou proie. Avec un accent mis sur la danse. Morceaux choisis.

L’ADN Danse franchit les seuils en 26-27

À Neuchâtel, l’ADN Danse se pose une question à la fois simple et complexe : Qui sommes-nous ? Pour y répondre, un mot d’ordre domine : la danse est une manière d’entrer en relation. En s’inscrivant, comme de coutume, dans différents lieux, l’ADN nous invite, cette saison, à franchir les seuils des théâtres, mais aussi des musées, de la rue et des forêts.

Histoire et identités à l’Arsenic

À Lausanne, l’Arsenic dévoile, comme de coutume, sa saison par trimestre. Celui-ci est d’abord marqué par un changement de l’équipe d’accueil. En fil rouge, on se demandera qui raconte les histoires, tout en gardant toujours en tête la quête d’identité et sa construction.

Jardin au bord de l’effacement

Avec D’après nature, Sarah Moon ne photographie pas un monde végétal offert à la contemplation. Elle en éprouve les trouées, les résistances, les disparitions.

Purcell, les voix de la nuit

La nuit tombe sur Genève. Une autre nuit infuse. Plus ancienne, plus épaisse. Celle du roi Saül traqué par le silence de Dieu et de sa propre faute. In Guilty Night, création de l’Opéra Populaire de Genève, est une traversée comme à la veillée de l’œuvre de Purcell et de notre monde à bout de souffle.

Les réverbères :
arts vivants

Événements :
autour d’une table

 

 

Le banc :
cinéma

La fontaine :
divers

La plume :
critique

La plume :
création

Le pigeon voyageur :
s’abonner

 

 

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La Pépinière