On ne guérit pas d’être violée – Fuck Catharsis, le retour

La Comédie a accueilli The Brotherhood, le second volet de la trilogie autour du viol de la performeuse sud-américaine Carolina Bianchi. Là où l’intensité dramaturgique du premier épisode nous subjuguait, parfois même jusqu’à la nausée, cette deuxième partie souffre de la comparaison. Moins intenses, très verbeux et souvent convenus dans le fond, les plus de trois heures de spectacle nous plongent dans un labyrinthe obsessionnel de la violence masculine et du traumatisme féminin. 

Henry IV au cœur des luttes de pouvoir

Aux Scènes du Grütli, Eric Devanthéry propose une nouvelle traduction de l’épopée shakespearienne, où passé et contemporanéité résonnent, dans des choix résolument rock, et une grande attention portée à tous les signifiants. Ou quand le théâtre devient mise en abîme du pouvoir… et vice-versa. Un spectacle flamboyant, à voir jusqu’au 9 mai, puis en tournée romande.

CDD.14 explore les méandres des droits humains

Pour cette deuxième série de critiques autour du festival C’est déjà demain, nous prenons une tournure éminemment politique. Léa Crissaud revient sur Siffler contre le vent, où Yohann Thenaisie rappelle que le théâtre peut servir de chambre d’écho à n’importe quel cas politique. Magali Bossi revient quant à elle sur Une Nuit Blanche, où Elina Kulikova et Dima Efremov, créateur/trices en exil explorent l’activisme politique. Le point de rencontre entre ces deux pièces : les droits humains.

CDD.14 : Monde contemporain en contradictions

La quatorzième édition du festival C’est Déjà Demain a débuté mardi dernier. Nous avons pu assister aux deux premières performances de la soirée : oh dear, how do we deal with vanished sparks ? de Victor Delétraz, et Pourquoi devenir fasciste, ou comment j’ai commencé à retaper des meubles. 

« Nu vite », le temps à même le corps

Sur le plateau dépouillé du Galpon, un danseur de soixante-neuf ans et un écrivain-comédien de quarante-cinq ans inventent une forme rare de dialogue entre le corps et la parole. Ni récit de vie ni abstraction chorégraphique, Nu vite s’avance dans une zone plus trouble : celle où la mémoire, le vieillissement et la fragilité deviennent des états de présence. 

Les réverbères :
arts vivants

Événements :
autour d’une table

 

 

Le banc :
cinéma

La fontaine :
divers

La plume :
critique

La plume :
création

Le pigeon voyageur :
s’abonner

 

 

À propos de
La Pépinière