Le patois, « des mots en scène » : Vaudoiseries et Valaisanneries

Adieu ! Comment te va ? Aujourd’hui, je te propose de te rapicoler un peu les méninges, de te cocoler l’esprit… bref, d’être un peu moins bedoume ou bobet que d’ordinaire, en partant à la découverte de mots monstre bonnards – tu vois comment ? Cap sur deux bouquins signés par Yves Schaefer, publiés aux éditions Cabédita : Vaudoiseries et Valaisanneries ! Continuer la lecture de Le patois, « des mots en scène » : Vaudoiseries et Valaisanneries

Pourquoi j’ai mangé mon père : une société préhistorique moderne

Aujourd’hui, nous remontons le temps, et parlons préhistoire ! Pourquoi j’ai mangé mon père est un roman de Roy Lewis paru en 1960. Malgré les années et le sujet loin d’être actuel, il décrit nombre de travers de la société d’aujourd’hui. Un bijou à lire sans plus attendre ! Continuer la lecture de Pourquoi j’ai mangé mon père : une société préhistorique moderne

Derrière les fêlures, il y a des êtres humains

Écrire un recueil de nouvelles où les protagonistes sont tous coupables de quelque chose, c’est ce qu’a réussi Tommaso Solari, dans De si rudes tendresses, paru aux éditions Encre Fraîche en 2017. Mais avant d’être coupables, toutes et tous sont des êtres humains, pour qui l’on peut avoir une certaine tendresse… ou pas, d’ailleurs ! Continuer la lecture de Derrière les fêlures, il y a des êtres humains

Littérature jeunesse : l’histoire suisse… au féminin !

Apprendre l’histoire autrement, c’est le pari qu’a relevé l’auteur jeunesse Olivier May, avec La Suisse en 15 femmes. Publié aux éditions Auzou, cet ouvrage coloré et précis permet de (re)découvrir la Suisse au fil des époques et des portraits. Une jolie manière de montrer à toutes et à tous que ce sont les individus, et non le sexe ou le genre, qui façonnent les destins ! Continuer la lecture de Littérature jeunesse : l’histoire suisse… au féminin !

Le lambeau : le temps perdu de Philippe Lançon

« J’entendais de mieux en mieux le bruit des balles une par une et, après m’être recroquevillé, ne voyant plus rien ni personne, coincé comme au fond d’un caisson, je me suis agenouillé puis allongé doucement, presque avec soin, comme pour une répétition, en pensant que je ne devais pas, en plus du reste – mais quel reste ? – me faire mal en tombant. » Continuer la lecture de Le lambeau : le temps perdu de Philippe Lançon

Le carnet maudit : Les mystères du passé

« Combien d’innocents étaient morts mystérieusement dans ces locaux ? Combien de suicides déguisés, de malades électrocutés ou amputés d’une partie de leur cerveau avaient laissé leurs empreintes en ces lieux diaboliques ? Parfois, la réalité est pire que la plus morbide des imaginations. Les théories de tortures et de manipulations diverses se confirmaient. » Continuer la lecture de Le carnet maudit : Les mystères du passé