Communier par l’expérience imaginaire

« Je pensais aux biologistes et à leurs découvertes, pas sur les ifs, d’autres, plus émouvantes : que l’individu n’existe pas chez les végétaux aux structures décentralisées. Que lorsqu’un arbre vieillit, il devient une forêt, et qu’en mourant, il fait naître autour de sa souche une centaine de drageons. Ça me donnait envie d’être solidaire »

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La société égyptienne dans l’œil d’un égyptien

« En vieillissant, j’ai compris que l’homme n’a presque rien entre ses mains. Taha continue à lire des invocations jusqu’à ce que le soleil du matin brille dans la pièce et que, petit à petit, les cabanes de fer se mettent en mouvement : des voix, des cris, des rires, des quintes de toux, des portes qui se ferment et qui s’ouvrent, l’odeur de l’eau chaude en train de bouillir du thé, du café, du charbon de bois et le mouassel des narguilés. »

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Mondes imaginaires : Rêve immersif

Les textes que vous découvrirez au sein de cette rubrique sont tous issus de ces ateliers. Aujourd’hui, nous vous proposons un texte de David Weber. Son défi ? Raconter un rêve… mais un rêve un peu particulier ! Bonne lecture !

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Chronique de la Grande traversée des Alpes (4/4)

Le GR5, sentier de grande randonnée européen, relie la mer du Nord à la Méditerranée. Sa dernière portion, surnommée la Grande traversée des Alpes, relie, elle, le Léman à la « grande bleue ». S’y engager, c’est parcourir plus de six cents kilomètres à pied, et franchir pas moins d’une soixantaine de cols alpins. Voici le récit[1] d’Elise Gressot, qui s’est lancée dans cette aventure, corps et âme – sans cor aux pieds, mais avec cœur, à chaque foulée !

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Chronique de la Grande traversée des Alpes (3/4)

Le GR5, sentier de grande randonnée européen, relie la mer du Nord à la Méditerranée. Sa dernière portion, surnommée la Grande traversée des Alpes, relie, elle, le Léman à la « grande bleue ». S’y engager, c’est parcourir plus de six cents kilomètres à pied, et franchir pas moins d’une soixantaine de cols alpins. Voici le récit[1] d’Elise Gressot, qui s’est lancée dans cette aventure, corps et âme – sans cor aux pieds, mais avec cœur, à chaque foulée !

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Bribes de voyage

« On ne dépasse pas une mauvaise expérience dans la réclusion, mais en se risquant dans d’autres aventures, tant et si bien qu’enfin le ressentiment vacille ; qu’entamée, divisée, réduite à de frêles îlots, l’amertume laisse place au désir retrouvé d’inconnu et de surprise »

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Chronique de la Grande traversée des Alpes (2/4)

Le GR5, sentier de grande randonnée européen, relie la mer du Nord à la Méditerranée. Sa dernière portion, surnommée la Grande traversée des Alpes, relie, elle, le Léman à la « grande bleue ». S’y engager, c’est parcourir plus de six cents kilomètres à pied, et franchir pas moins d’une soixantaine de cols alpins. Voici le récit[1] d’Elise Gressot, qui s’est lancée dans cette aventure, corps et âme – sans cor aux pieds, mais avec cœur, à chaque foulée !

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L’amour pour la Vie

« J’ai fait un effort pour cacher ma gêne. Pourquoi avais-je aussi souvent envie de pleurer ? J’aurais tellement aimé pouvoir dire un merci joyeux à cette femme et m’en aller content. Non, j’étais au bord des larmes, pitoyable. Je me jugeais d’une faiblesse extrême. »

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Chronique de la Grande traversée des Alpes (1/4)

Le GR5, sentier de grande randonnée européen, relie la mer du Nord à la Méditerranée. Sa dernière portion, surnommée la Grande traversée des Alpes, relie, elle, le Léman à la « grande bleue ». S’y engager, c’est parcourir plus de six cents kilomètres à pied, et franchir pas moins d’une soixantaine de cols alpins. Voici le récit[1] d’Elise Gressot, qui s’est lancée dans cette aventure, corps et âme – sans cor aux pieds, mais avec cœur, à chaque foulée !

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À clown triste, écriture blanche

« Être clown m’avait démoli. Moralement surtout. Les rires me renvoyaient à tout le dérisoire, joué ou non, simulé ou vécu qui était le mien ; bientôt je n’ai plus pu les supporter alors qu’ils étaient le but même et la récompense suprême de mon travail. Je devenais fou. »

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