BA7 – Critiques autour des rapports filiaux

Les étudiants de l’atelier d’écriture du BA7 de français moderne de l’Université de Genève s’attellent à l’exercice de la critique. Ce matin, deux nouveaux ouvrages vous sont présentés, autour des rapports filiaux. D’abord, Benoit Aubry raconte la quête d’une narratrice dans les derniers jours de sa mère malade. Puis, avec Myriam Abou Zeid, découvrez deux récits parallèles, de l’enfance d’une fillette à la « mutation » d’une femme travaillant dans un fast-food…

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BA7 – Critiques sur la disparition et la violence – Entre poésie, réalité et fiction

Les étudiants de l’atelier d’écriture du BA7 de français moderne de l’Université de Genève s’attellent à l’exercice de la critique. Ce matin, deux nouveaux ouvrages vous sont présentés, où le rapport entre réalité et fiction tient un rôle prépondérant. Avec Tifène Douadi, partez à la recherche d’un être disparu, avant de suivre Camille Vervoux dans les violences faites aux femmes et les extrémités auxquelles elles peuvent conduire…

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BA7 – Critiques au bord de l’eau

Les étudiants de l’atelier d’écriture du BA7 de français moderne de l’Université de Genève s’attellent à l’exercice de la critique. Ce matin, deux nouveaux ouvrages vous sont présentés, avec l’eau au centre de l’attention : il sera question de noyade avec Samia Rouijel, et d’une ville portuaire algérienne avec Eric Senger.

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BA7 – Critiques entre passions et amour

Les étudiants de l’atelier d’écriture du BA7 de français moderne de l’Université de Genève s’attellent à l’exercice de la critique. Ce matin, deux premiers ouvrages vous sont présentés, entre passions et amour…

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Bribes de voyage

« On ne dépasse pas une mauvaise expérience dans la réclusion, mais en se risquant dans d’autres aventures, tant et si bien qu’enfin le ressentiment vacille ; qu’entamée, divisée, réduite à de frêles îlots, l’amertume laisse place au désir retrouvé d’inconnu et de surprise »

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L’amour pour la Vie

« J’ai fait un effort pour cacher ma gêne. Pourquoi avais-je aussi souvent envie de pleurer ? J’aurais tellement aimé pouvoir dire un merci joyeux à cette femme et m’en aller content. Non, j’étais au bord des larmes, pitoyable. Je me jugeais d’une faiblesse extrême. »

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À clown triste, écriture blanche

« Être clown m’avait démoli. Moralement surtout. Les rires me renvoyaient à tout le dérisoire, joué ou non, simulé ou vécu qui était le mien ; bientôt je n’ai plus pu les supporter alors qu’ils étaient le but même et la récompense suprême de mon travail. Je devenais fou. »

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Une satire aussi hilarante que percutante

« Comme le suggère notre nom latin, Blattodea, nous sommes des créatures qui évitent la lumière. Nous comprenons et aimons l’obscurité. En des temps plus récents, au cours des deux cents derniers millénaires, nous avons vécu près des humains et découvert leur propre goût pour l’obscurité, à laquelle ils sont moins attachés que nous. Mais dès qu’elle prévaut chez eux, nous prospérons. »

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Patois romand : L’étrange comptine

Aujourd’hui, Valentina Poduti vous propose de plonger dans le patois suisse romand. Sa mission ? Inclure une série de mots imposés par le hasard, tirés des parlés de Romandie. Saurez-vous tous les identifier ? Bonne lecture !

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Le coût d’une vie

« … il savait qu’il était témoin d’une injustice qui enverrait des milliers de gens au hachoir, trop fauchés pour acheter, trop fauchés pour payer le fait d’être trop fauchés pour acheter. »

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