D’après une exposition : SCRIVERE DISEGNANDO O DISEGNARE SCRIVENDO ?

Depuis plusieurs années, le Département de langue et littérature françaises modernes de l’Université de Genève propose à ses étudiantes et étudiants un Atelier d’écriture, à suivre dans le cadre du cursus d’études. Le but ? Explorer des facettes de l’écrit en dehors des sentiers battus du monde académique : entre exercices imposés et créations libres, il s’agit de fourbir sa plume et de trouver sa propre voie, son propre style !

La Pépinière vous propose un florilège de ces textes, qui témoignent d’une vitalité créatrice hors du commun. Qu’on se le dise : les autrices et auteurs ont des choses à raconter… souvent là où on ne les attend pas !

Aujourd’hui, Giada Cantamessi vous propose de découvrir autrement une exposition qui met en parallèle écriture et dessin. Elle vous prend par la main… suivez-la !

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SCRIVERE DISEGNANDO O DISEGNARE SCRIVENDO ?

Note de l’autrice : Pour le travail suivant, inspiré par l’exposition Scrivere disegnando. Quand la langue cherche son autre (organisée au MAMCO du 29 janvier au 23 août 2020) et également par l’œuvre de Joseph Kosuth, Une et trois chaises, je me suis interrogée sur la question de la représentation de la réalité : une représentation graphique (dessin ou photographie) est-elle plus fidèle qu’une définition par le langage ? Quel est le moyen le plus immédiat et le plus « vrai » pour définir la réalité d’un objet ?

Sur la base de ces réflexions, j’ai cherché à mettre en évidence le lien entre ces deux types de représentations possibles, en gardant la forme et l’emplacement des objets, mais en remplaçant leur « image » par la définition correspondante du dictionnaire.

Giada Cantamessi

Ce texte est tiré de la volée 2019-2020, animée par Éléonore Devevey.
Retrouvez tous les textes issus de cet atelier ICI.

Photo : © Skitterphoto

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