Le désaccord en la personne de Violencia Rivas

Faire bonne figure, courber l’échine ou se prêter au jeu… Violencia Rivas est de celles qui auraient dit trois fois non ! Bien que ce personnage fichtrement décalé n’existe pas hors scène, sa critique du monde, elle, collerait plutôt bien avec les évènements de notre quotidien. Du 30 avril au 9 mai au Théâtre Saint-Gervais pour rire de ce qui est socialement figé ou que l’on croyait figé…   Continuer la lecture de Le désaccord en la personne de Violencia Rivas

Ultra Saucisse au TMG : c’est reparti !

Qu’on se le dise : au TMG, les marionnettes sont parfois… des saucisses. Artificielles et bien imitées, d’accord. N’empêche… si vous vous demandez à quoi ressemble une pièce dont les protagonistes sont des pièces de charcuterie, c’est le moment de foncer : Ultra Saucisse reprend du 5 au 16 mai ! On vous y parlera même de harcèlement scolaire. Tendre, drôle, touchant. Continuer la lecture de Ultra Saucisse au TMG : c’est reparti !

Boulevard du minuscule : la magie au bout des fils

À Genève, il est un lieu où l’on peut rêver, que l’on soit enfant ou adulte. Ce lieu, c’est le TMG, qui célébrait ses 90 ans la saison passée. Si le coronavirus s’est invité à la fête, le TMG a su rebondir : du 24 avril au 2 mai, le public a pu enfin découvrir la création du 90e, Boulevard du minuscule – un cri d’amour à la marionnette à fils. Continuer la lecture de Boulevard du minuscule : la magie au bout des fils

Un menuet se danse à plusieurs

Gouttes d’eau sur pierres brûlantes, présentée au POCHE/GVE, est un huis clos pour 4 comédiens ; deux hommes et deux femmes, écrit par l’acteur, auteur et metteur en scène Rainer Werner Fassbinder. Cette pièce est de l’ordre de la confession, ce dernier l’ayant rédigé à 19 ans, en pleine crise d’identité sexuelle. En effet, le jeune Franz n’est autre que l’auteur lui-même. Continuer la lecture de Un menuet se danse à plusieurs

Un parcours inspirant

Il y a des parcours de vie, forts, engagés, qui forcent le respect et l’admiration. C’est le cas de celui de Pinar Selek, militante, sociologue et romancière turque, aux implications multiples. La compagnie de l’Ourag’enchant’é lui rendait justice cette semaine à l’Étincelle dans Parce qu’ils sont arméniens, avant, espérons-le, de pouvoir débuter une tournée en France. Continuer la lecture de Un parcours inspirant