« Droit de visite », le parloir comme champ de bataille intime
Dans sa pièce Droit de visite, Alexandra Badea ne raconte pas l’histoire d’une prisonnière politique. Elle déplie, avec la précision d’une archéologue des âmes, les strates d’une émancipation qui se joue d’abord entre les murs de la conscience. Cinq visites, un seul visiteur silencieux, et le flux d’une parole qui se libère pour mieux se réapproprier.
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