Autoportrait : Définissons.
Aujourd’hui, c’est Nolwenn Gorgoni qui prend la plume. Elle nous livre un autoportrait à la manière d’un lexique inspiré des dictionnaires… Bonne lecture !
Read MoreAujourd’hui, c’est Nolwenn Gorgoni qui prend la plume. Elle nous livre un autoportrait à la manière d’un lexique inspiré des dictionnaires… Bonne lecture !
Read MoreAujourd’hui, c’est Céline Moioli qui prend la plume. Elle nous invite dans un pastiche… à vous de découvrir l’auteur ou l’autrice d’origine ! Bonne lecture !
Read More« Une grosse boule me sèche la gorge. Je crois que j’ai envie de pleurer. Mais je ne peux plus, depuis la mort de maman, je ne peux plus. Le local du concierge, l’ambulance. Les souvenirs, les sensations me coupent le souffle, je dois m’arrêter. Je me parque devant le cimetière. Je reste dans la voiture, ouvre la fenêtre. Je m’entends respirer très fort. Je me demande si Raphaël est également enterré ici. »
Read MoreAujourd’hui, c’est Léa Pfister qui prend la plume. Elle vous propose de plonger dans une vie brève, qui vous emportera dans l’ancienne Égypte… Bonne lecture !
Read More« Un peu au hasard, sans savoir où j’allais, j’ai commencé au printemps dernier à rassembler mes souvenirs du Sri Lanka, de là j’ai remis le nez dans mes notes sur Étienne, Patrice, Juliette et le droit à la consommation. J’ai repris ce livre trois ans après en avoir formé le projet, je l’achève trois ans après l’avoir abandonné. »
Read MoreAujourd’hui, c’est Éric Senger qui prend la plume. Il vous invite dans une série de variations à partir d’une phrase donnée. Bonne lecture !
Read MoreAujourd’hui, c’est Nolwenn Gorgoni qui prend la plume. Elle vous invite à (re)découvrir un geste à la fois anodin et puissant : se lâcher la main. Bonne lecture !
Read MoreAujourd’hui, c’est Tifène Douadi qui prend la plume. Elle nous invite dans un pastiche… à vous de découvrir l’auteur ou l’autrice d’origine ! Bonne lecture !
Read More« Il y a quelque chose d’insupportable à reprendre la vie telle qu’elle était avant. Il faudrait se tatouer le mot mort sur le front, se raser le crâne, prendre ou perdre cent kilos, se teindre les cheveux en vert. Eh bien non, travail, famille, quotidien, tout continue comme si de rien n’était. Nul ne se doute de notre chute, alors qu’au fond de nous-mêmes, vole en éclats l’échelle. »
Read More« Écrire, ça fait mal. On croit qu’on peut mettre au propre le brouillon de nos vies si on efface, reprend. Sam, ce brouillon, c’est la version définitive. Pas de bis : on ne recrée pas le passé. »
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