Paulette tricote avec la mort
Pour bien aborder l’automne, pourquoi ne pas ramasser des pives ? Paulette éditrice vous propose un petit bijou de concision, à découvrir pour son côté piquant : Les tricoteuses d’Émile Fleuve.
Lire la suitePour bien aborder l’automne, pourquoi ne pas ramasser des pives ? Paulette éditrice vous propose un petit bijou de concision, à découvrir pour son côté piquant : Les tricoteuses d’Émile Fleuve.
Lire la suitePaulette éditrice est une maison qui n’a pas froid aux yeux. Régulièrement, elle dépoussière dans ses pives des textes aussi concis que rarement lus, pour leur donner une seconde vie. Ainsi, Comment son patron tuait les anarchistes de T. Combe (pseudonyme d’Adèle Huguenin).
Lire la suite« Ma vie est une longue course poursuite contre moi-même. Et contre la mort. Chaque fois que je crois me comprendre, chaque fois que j’ai l’audace de penser me connaître, le sol devient mouvant. Je m’enfonce, je patauge à la recherche d’un moi-même qui toujours me reste étranger. – Qui es-tu ? – Je suis l’étranger. » (p. 11)
Lire la suiteUn salon du livre à taille humaine qui privilégie les vraies rencontres ? Un endroit où découvrir des ouvrages fabuleux produits localement ? Un lieu où écouter des débats, vivre une promenade littéraire, participer à un rallye-BD ? Ne cherchez plus : c’est le 2 novembre et c’est la 6e édition du Salon des Petits Éditeurs, à Chênes-Bougeries !
Lire la suite« Dans sa grande modestie, Louis Babel n’a jamais revendiqué une découverte qui allait pourtant bouleverser toute cette région et que l’on peut attribuer qu’à lui seul : celle de gisements miniers, celle du fer du Labrador. » (p. 175)
Lire la suite« Finalement, cet apparent militantisme, que seule la cheffe s’évertuait à démontrer et qui lui permettait de maintenir tout le monde à sa botte, s’effritait lentement. Le masque allait bientôt tomber. » (p. 38)
Lire la suite« Ne réalise-t-il donc pas que ces millions de personnes fuyant la terreur des terres hostiles ne peuvent simplement être cantonnées sur une frontière ? Qu’est-ce d’ailleurs qu’une frontière si ce n’est une ligne fictive dans un manuel ou sur une carte […] ? »
Lire la suite« Elles s’étaient promis un voyage pour se donner du courage. Elles allaient parler de leur amour à leurs parents, le même soir, à la même heure, pour être ensemble, chacune face à sa famille, Papa, maman, je suis amoureuse. La personne que j’aime est une femme, elle s’appelle Chiara, elle s’appelle Mary, soyez heureux pour moi, je le serai doublement si vous partager mon bonheur… » (p. 121)
Lire la suite« Je tombe à genoux, une poigne de fer me compresse le cerveau. J’ai tellement mal que je suis incapable de réfléchir. Les drones au-dessus de moi se mettent à tourbillonner. »
Lire la suiteAntoine se mit à courir, arrivé au sommet d’un talus, il aperçut les vaches attroupées. […] Il s’approcha à grandes enjambées et découvrit un spectacle désolant. Heidi gisait dans une mare de sang, la gorge tranchée.
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