La Geste d’Avant le Temps : épisode 7
« C’est impossible ! Elles ne peuvent pas s’être volatilisées sans laisser la moindre trace… »
Lire la suite« C’est impossible ! Elles ne peuvent pas s’être volatilisées sans laisser la moindre trace… »
Lire la suiteVotre salon est trop petit pour vos ambitions ? Vous rêvez de parcourir des étendues sauvages, des citadelles élancées, de terrasser
Lire la suiteL’atelier était vide. Complètement vide. Seules quelques pièces mécaniques et quelques tâches d’huile témoignaient de l’existence des horloges qui s’étaient jadis tenues là. Le silence se dressait là où, encore quelques heures plus tôt, on pouvait entendre le délicat son des tics et tacs. Dehors, la pluie martelait les pavés et étouffait les cris qui provenaient de la rue.
Lire la suiteEn entendant le hurlement, le sang d’Hyperion se glaça : ça… ça, ce n’était pas un son humain. Sans plus réfléchir, il suivit Elestra. Son cœur battait si fort qu’il n’entendait pas les craquements du vent. Le ciel, plus noir que jamais, se tordait dans des convulsions nuageuses : on se serait cru en pleine nuit, alors que c’était la fin de la matinée ! Bientôt, les premières gouttes tombèrent, lourdes et froides – de plus en plus drues.
Lire la suiteElestra jouait. Hypérion était comme ensorcelé par cette belle mélodie. Dans la lumière du printemps, le monde lui paraissait évanescent : il se limitait à la mélodie presque silencieuse (tant elle était ténue), qui émanait de la harpe. Pour Hypérion, Elestra était une artiste plus que talentueuse.
Lire la suiteTout avait commencé un matin – un matin apparemment ordinaire. « Maître, j’ai fini de graisser les rouages et de remonter toutes les horloges… Je peux sortir pour profiter de cette magnifique journée ? »
Lire la suiteUn jour, le temps a disparu. D’un seul coup. L’épée tremble dans sa main.
Lire la suiteEn allant se coucher ce soir-là, Aglaë se remémore tout ce qui s’est passé ces derniers jours : sa rencontre avec Sidoine et son drôle de canard, son rêve sur le parachutiste, le zoo itinérant et ses oiseaux exotiques, son passage dans les hautes herbes, son vol à dos d’Agabus, l’Ancien et son amour retrouvé… que d’aventures !
Lire la suiteLa femme aux yeux clairs tourne sur elle-même, comme une enfant : « Je suis Philomène, la fille de l’horloger promise à Hansel… Hansel, que mon père a chassé ignominieusement pour ne pas avoir réparé… » Elle se dirige vers la pendule…
Lire la suiteLa femme aux yeux clairs et cheveux argentés s’approche de l’Ancien, le prend doucement dans ses bras. Elle lui chuchote à l’oreille : « La fleur ne rêve pas de l’abeille. Elle fleurit et l’abeille vient à elle ».
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