La Geste d’Avant le Temps : épisode 23
La Directrice courait derrière eux, aussi vite que le lui permettait son tailleur rose et ses cinq courtes pattes. Ses bouclettes étaient agitées par l’inquiétude : « Non… revenez ici… »
Lire la suiteLa Directrice courait derrière eux, aussi vite que le lui permettait son tailleur rose et ses cinq courtes pattes. Ses bouclettes étaient agitées par l’inquiétude : « Non… revenez ici… »
Lire la suiteLa Directrice décroisa ses pattes avant et but une gorgée de thé. Hypérion tournait et retournait les informations dans sa tête, comme un rêve dont il ne parvenait pas encore à comprendre le sens exact.
Lire la suiteLa bobine 11004 de Mirabelle Fréville revient sur un moment sombre de l’histoire japonaise et mondiale, à travers un épisode méconnu : pour témoigner des effets de la guerre sur la population japonaise, l’armée américaine décide en 1946 de réaliser un film. Parmi les bobines de ce documentaire, la n°11004, matière première du film de Mirabelle Fréville, explore les effets du double bombardement atomique du Japon sur les populations civiles.
Lire la suiteDans le bureau de la Directrice, des tasses de thé à la légère odeur de foin fumaient – et la conversation allait bon train. « Attendez… attendez… » marmonna Hypérion. « Si je vous suis bien, cette… Gare permet de voyager entre les différents mondes… différentes planètes, grâce à des portails comme celui que nous avons emprunté. Vous dites aussi que les Mange-Temps sont des créatures dangereuses qui passent de manière illégale d’un monde à l’autre… et qui font du dégât. Et que des gens – les… Voyageurs Temporels – chassent les Mange-Temps. C’est juste ? »
Lire la suiteLes Douaniers avaient été assez brutaux, quand ils avaient découverts que les garçons voyageaient sans papiers (ou du moins, sans les papiers qu’eux – les Douaniers – espéraient : un carnet et du papier hygiénique n’étaient visiblement pas les bonnes choses à présenter quand on vous ordonnait d’un ton péremptoire « Papiers ! »).
Lire la suiteingting-tingting… Un tintement cristallin allant decrescendo les accueillit. Une voix mécanique annonça : « Les voyageurs en provenance du Désert des Larmes Sèches entrent en gare, quai 9. Veuillez vous éloigner de la bordure du portail, s’il vous plaît. »
Lire la suiteAlors que la plus grande incertitude plane sur le monde culturel, certains explorent les nouvelles contraintes qui s’offrent à eux, les mobilisent afin que naissent de ces difficultés, un spectacle magnifique : La femme de ma vie, interprété sur Zoom par Robert Plagnol tous les jeudis, vendredis et samedis, à 19h, jusqu’à réouverture des théâtres. Le théâtre est mort, vive le théâtre !
Lire la suiteHypérion resta bouche bée, la harpe à la main. Que s’était-il passé ? Il avait bien senti cette énergie, en apesanteur devant lui, si proche… Il se tourna d’un bloc vers Je’An. Ce dernier, perplexe, fronçait les sourcils.
Lire la suiteL’été arrivera bientôt – et on aimerait tous piquer une tête dans une piscine ! À défaut de pouvoir y aller, pourquoi ne pas suivre Olivier Chapuis dans les eaux existentielles de Nage libre ? Entre humour… et tragédie !
Lire la suiteL’énigmatique chanson les accompagna, tandis qu’ils prenaient congé des Anciens.
Comme convenu, Je’An conduisit Hypérion sur les hauteurs de la cité. Là se tenaient, majestueuses et anciennes, les deux colonnes de pierre. Plus encore que l’inquiétude, c’était la chanson qui occupait l’esprit d’Hyperion – elle ressemblait à s’y méprendre à celle que lui avait récitée Je’An, à quelques variantes près…
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