« Billy Wilder et moi » : le chant du cygne d’un certain Hollywood

Été 1977. Sur une île grecque transformée en plateau de cinéma, Calista retrouve Billy Wilder sur le tournage de son avant-dernier film, Fedora. Tandis que la jeune femme s’enivre de cette aventure dans les coulisses du 7e art, le réalisateur vit ce tournage comme son chant du cygne et entraîne Calista sur la piste de son passé, au cœur de ses souvenirs familiaux les plus sombres. Continuer la lecture de « Billy Wilder et moi » : le chant du cygne d’un certain Hollywood

Le carnet maudit : Les mystères du passé

« Combien d’innocents étaient morts mystérieusement dans ces locaux ? Combien de suicides déguisés, de malades électrocutés ou amputés d’une partie de leur cerveau avaient laissé leurs empreintes en ces lieux diaboliques ? Parfois, la réalité est pire que la plus morbide des imaginations. Les théories de tortures et de manipulations diverses se confirmaient. » Continuer la lecture de Le carnet maudit : Les mystères du passé

Innocente culpabilité

« Une professionnelle de treize ans, six mois et huit jours, qui s’était aussitôt organisée avec la ferveur qui s’attache aux bonnes résolutions de nouvelle année. Elle serait digne de ce travail rémunéré par la fondation Galatée. Nulle jalousie envers celles qu’elle sélectionnerait, car son tour viendrait. Cathy le lui avait promis : les bénéficiaires des bourses avaient entre treize et quinze ans. Cathy avait eu tort de précipiter les choses. L’année prochaine, elle se représenterait. » Continuer la lecture de Innocente culpabilité

« L’anatomie d’une décision » ou le temps suspendu

« Imre ne mangeait plus d’orange depuis qu’il n’en obtenait qu’une ou deux à Noël chaque année, et encore fallait-il jouer de ses contacts auprès de ses chefs de rayon. Avant, ils en avaient des corbeilles entières pendant toute l’année. “Une seule orange, c’est pire que pas d’oranges !”» Continuer la lecture de « L’anatomie d’une décision » ou le temps suspendu

Redécouvrir Venise, la vraie

« La zone industrielle deviendra un gigantesque musée. Dans la foulée arriveront les touristes, pour peu que cette drôle d’engeance existe encore. Mais pourquoi, plutôt que les verreries de Murano, ne visitent-ils pas dès maintenant nos fabriques ? Pourquoi fréquentent-ils la Biennale d’art ou la Mostra, qui exhibent des œuvres et des films qu’ils pourraient voir ailleurs – alourdissant du même coup le fardeau de notre ville dont la capacité d’accueil a atteint ses limites ? Venise est-elle encore en mesure d’accepter l’amour qu’on lui porte ? » Continuer la lecture de Redécouvrir Venise, la vraie