« Billy Wilder et moi » : le chant du cygne d’un certain Hollywood

Été 1977. Sur une île grecque transformée en plateau de cinéma, Calista retrouve Billy Wilder sur le tournage de son avant-dernier film, Fedora. Tandis que la jeune femme s’enivre de cette aventure dans les coulisses du 7e art, le réalisateur vit ce tournage comme son chant du cygne et entraîne Calista sur la piste de son passé, au cœur de ses souvenirs familiaux les plus sombres. Continuer la lecture de « Billy Wilder et moi » : le chant du cygne d’un certain Hollywood

Pourquoi j’ai mangé mon père : une société préhistorique moderne

Aujourd’hui, nous remontons le temps, et parlons préhistoire ! Pourquoi j’ai mangé mon père est un roman de Roy Lewis paru en 1960. Malgré les années et le sujet loin d’être actuel, il décrit nombre de travers de la société d’aujourd’hui. Un bijou à lire sans plus attendre ! Continuer la lecture de Pourquoi j’ai mangé mon père : une société préhistorique moderne

Derrière les fêlures, il y a des êtres humains

Écrire un recueil de nouvelles où les protagonistes sont tous coupables de quelque chose, c’est ce qu’a réussi Tommaso Solari, dans De si rudes tendresses, paru aux éditions Encre Fraîche en 2017. Mais avant d’être coupables, toutes et tous sont des êtres humains, pour qui l’on peut avoir une certaine tendresse… ou pas, d’ailleurs ! Continuer la lecture de Derrière les fêlures, il y a des êtres humains

Littérature jeunesse : l’histoire suisse… au féminin !

Apprendre l’histoire autrement, c’est le pari qu’a relevé l’auteur jeunesse Olivier May, avec La Suisse en 15 femmes. Publié aux éditions Auzou, cet ouvrage coloré et précis permet de (re)découvrir la Suisse au fil des époques et des portraits. Une jolie manière de montrer à toutes et à tous que ce sont les individus, et non le sexe ou le genre, qui façonnent les destins ! Continuer la lecture de Littérature jeunesse : l’histoire suisse… au féminin !

Côté Rue : chemins de vie et destins brisés

« Seule sur son banc, elle cherchait la prochaine étape qui servirait ses desseins. Faire évoluer des mentalités est compliqué, long, et souvent fastidieux. L’âme humaine est une mécanique dont on ne prend pas soin sur cette terre, les intempéries de la vie font qu’elle rouille vite et bien. Elle avait tenté la manière douce sans succès, mais ne se sentait pas le courage d’appliquer la manière forte avec ce village. Ces gens-là n’étaient pas méchants, juste d’une tristesse à faire peur. » Continuer la lecture de Côté Rue : chemins de vie et destins brisés