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Les réverbères : arts vivants

Une leçon de théâtre

Comment s’emparer d’un immense classique et en faire un spectacle maîtrisé de bout en bout ? C’est une potion théâtrale magique dont Jean Liermier détient visiblement la formule. Pour son ultime mise en scène comme directeur du Théâtre de Carouge, il offre avec La Ménagerie de verre de Tennessee Williams une démonstration éblouissante de ce que peut être le théâtre lorsqu’acteur/trices, décor, lumière, son et texte s’articulent avec une précision presque miraculeuse. Deux heures qui filent comme si ce n’en était qu’une.

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Les réverbères : arts vivants

Faire corps, ensemble, comme les 10 petites anarchistes

Avec 10 petites anarchistes, Fanny Brunet, Carole Schafroth et leur équipe adaptent sur scène une œuvre qui parle de féminisme, de lutte des classes, mais aussi et surtout d’une volonté de faire corps, ensemble. Une pensée qu’elles appliquent également dans leur pratique. Nous les avons rencontrées, alors que tout est encore en train de se mettre en place avant la première du 6 octobre prochain.

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Les réverbères : arts vivants

Écritures contemporaines et relations humains-machines à La Grange

La Grange, Centre Arts et Sciences de l’Université de Lausanne ouvrira sa première partie de saison dès le 29 septembre, avec cinq spectacles et deux fils conducteurs au programme. La programmation s’appuiera autant sur le champ littéraire que théâtral, pour interroger notre rapport aux technologies, mais aussi mettre en avant des thématiques aussi brûlantes qu’actuelles.

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Les réverbères : arts vivants

Viens, je vais t’inventer une famille…

Avec Dire Adieu, au Galpon, Valérie Poirier et Nathalie Cuenet inventent un drôle de purgatoire où les morts boivent des coups, dansent, râlent, s’engueulent et continuent surtout à faire famille. Ce théâtre de l’entre-deux procède comme nos rêves : par associations libres, souvenirs déformés et apparitions incongrues. Une création originale, tendre et parfois volontairement désordonnée, qui transforme le deuil en une ultime fête où l’on prend enfin le temps de se dire ce qu’on n’a pas su se dire vivant-es.

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